Voilà, j’ai réalisé un book photo, mon premier afin d’immortaliser un voyage effectué cet été aux USA… Ce livre a été réalisé via Apple Iphoto… et je dois dire que le résultat est plus que bien…
Car outre la qualité du livre qui est très bien (mais pas non plus sans défaut), je dois dire que le fait d’avoir un tel livre entre ses mains avec ses propres photos vous procure une sensation et un bonheur immense (pour tout photographe passionné comme moi)… il est assez grisant (voire addictif) de regarder les photos de son dernier voyage ou tout autre sujet, devenir objet sobre et élégant, dans leur habillage papier glacé.Quel plaisir de pouvoir feuilleter de temps en temps ce livre et faire ainsi remonter des souvenirs cachés.
C’est magique de se retrouver dans un livre. C’est un peu comme passer à la télé. Il y a le côté unique. Et en plus il y a la possibilité de raconter une histoire. On ne risque pas de devoir ramper sous le canapé pour récupérer la photo de la fin qui s’est décollée.
Alors si vous êtes comme moi, passionné de photographie et que vous commencez à accumuler un certains nombre de photos, surtout de vos voyages, allez y, jeter vous dans l’aventure…
Il est cependant nécessaire de veiller à organiser un minimum le livre, à respecter une certaine unité esthétique pour un bon rendu et à bien penser son livre, en respectant certaines règles simple et basique.Je vous propose donc cet article, qui je trouve résume assez bien en quelques points les éléments clés d’un bon livre.
Principes de base. «Le but est qu’on ne s’ennuie pas quand on feuillette le livre», explique Anne. Conséquence concrète : il faut faire un tri drastique des photos. Ce qui passe par un vigoureux effort sur soi-même pour«changer de regard et se mettre dans la peau d’un lecteur extérieur». Ce travail mental une fois fait, deux attitudes possibles : «Soit on joue la répétition avec cinq photos d’un môme qui danse et qui font un petit chapitre sur une double page, un petit cinéma… Soit on choisit une image de la situation concernée, et une seule.»Trop dur ? Non, condition indispensable. «Sinon, on ennuie férocement son public avec 99 photos de Kévin.» Roland-Yves ajoute : «La sobriété s’impose dans la mise en page.» La couleur et le mouvement sont dans les photos. Donc, «il ne faut pas que la mise en page vienne en compétition avec les images». On s’interdira les photos en biais, en travers, qui se superposent. On ne cèdera pas aux typographies lourdes avec des ombrés. «C’est dans le choix des photos qu’on doit être vivant, pas avec la typo.»




nice work, dude
Helo, cette précision est pas forcément utile
: pour tout photographe passionne comme moi … en tout cas, très bon billetb ! @+
Très interressant, pourriez vous ajouter des images ou une vidéo du livre photo réalisé ?